une

Partenaires

CNRS
Logo tutelle
Logo carnot


Rechercher

Sur ce site


Accueil > Objectifs

Objectifs

Vous trouverez dans cette rubrique une présentation de l’unité, son historique, son organisation.

Etienne-Jules Marey (1830-1904)

Historique

C’est en 1995 qu’est né le projet d’une UMR CNRS et Université de la Méditerranée, regroupant une large partie des forces de la Faculté des Sciences du Sport de Luminy (dans le domaine des Sciences de la Vie) et un groupe de chercheurs CNRS, sur les thématiques du contrôle du mouvement et des processus perceptivo-moteurs. Le credo fondateur du laboratoire était que la production du mouvement et sa perception ne peuvent être étudiés séparément. Le nom « Mouvement et Perception » était alors emblématique de ces choix épistémologiques.

De part la nature (la mixité des origines des chercheurs) du projet, le laboratoire « Mouvement et Perception » s’articulait autour de deux conceptions théoriques longtemps considérées comme incompatibles voire inconciliables en neurosciences du mouvement. L’enjeu majeur des dix années qui ont suivi a consisté à amener des chercheurs de ces deux approches à travailler ensemble. L’UMR a été successivement dirigée par Jean Pailhous et par Michel Laurent. Parallèlement à l’UMR, cohabitait au sein de la Faculté une UPRES de Sciences Humaines et Sociales, dirigée par Pierre Therme, dont l’objet d’étude était centré sur les aspects sociologiques et anthropologiques de la pratique sportive.

La croissance de la Faculté des Sciences du Sport (FSS) et la volonté politique des dirigeants d’alors a conduit, lors du premier quadriennal de l’unité, à développer les laboratoires existants et à favoriser en 2000 l’émergence de deux nouveaux laboratoires, une UPRES de Physiologie de l’exercice, dirigée par Laurent Grélot, et une USR d’aérodynamique et de Biomécanique du Mouvement (le LABM, dirigé par Daniel Favier), ce qui (avec l’UPRES de Sciences Sociale de Pierre Therme puis Jean Griffet) portait le potentiel de recherche du site à quatre unités, dont deux associées au CNRS, recouvrant un large spectre de discipline, des Sciences de l’Ingénieur à la Sociologie. Se créait alors ce qui, sous l’impulsion de Jean Pailhous, deviendrait en 2001 (avec le GERM de Jean-Pierre Ternaux sur les réseaux moteurs et l’équipe LXAO du LSIS dirigée par Jean Sequeira sur la modélisation graphique) un Institut Fédératif de Recherche (IFR), le premier en France réellement monothématique et pluridisciplinaire, IFR qui allait prendre le nom d’Etienne-Jules Marey, l’inventeur de la chronophotographie, première véritable technique de décomposition du mouvement. L’IFR 107 E.-J. Marey allait permettre de pousser plus loin la pluridisciplinarité et surtout de fournir un cadre institutionnel et opérationnel à un projet d’envergure qui allait en devenir l’étendard : la création d’un Centre de Réalité Virtuelle dédié à l’étude du comportement humain en immersion et à la visualisation immersive interactive.

Renouvellement ou refondation ?

Le quadriennal suivant (2004-2007) peut être vu comme une étape intermédiaire, celle où les éléments constitutifs du projet se sont progressivement mis en place sous la direction de Jean-Louis Vercher : montage financier, visibilité, réalisation du projet de centre de réalité virtuelle dédié à l’étude du comportement humain en immersion, projet qui a mobilisé une part significative des énergies et des investissements des laboratoires de l’IFR, constitution du plateau technique d’analyse du mouvement (...)

Lire la suite

Un objet d’étude en mouvement

De par son histoire, l’Institut est amené à conduire des activités de recherche dans le domaine thématique des Sciences du Mouvement Humain (Human Movement Science) regroupant un large spectre de disciplines, de cadres conceptuels et théoriques, et d’outils méthodologiques, autour d’un objet d’étude commun. Le terme « humain » dans l’intitulé n’exclut pas, bien entendu, la possibilité d’effectuer une recherche sur l’animal, lorsque le besoin se fait sentir et le modèle expérimental s’y prête. Dans la (...)

Lire la suite

Une approche résolument nouvelle de la Recherche en Sciences du Mouvement

Allier excellence disciplinaire et projets interdisciplinaire Un des freins majeurs à l’interdisciplinarité est le cloisonnement, plus ou moins rigide, entre les disciplines, les laboratoires, les individus (contraints par le processus d’évaluation individuelle basé sur l’excellence disciplinaire, et donc peu enclin naturellement à la prise de risque que constitue sa propre dissolution dans un ensemble pluridisciplinaire). Si l’interdisciplinarité ne se décrète pas, elle se pilote, et peu être (...)

Lire la suite

Le positionnement du laboratoire

L’objectif stratégique est de constituer à terme un pôle de référence au niveau européen (intégré dans les Réseaux d’Excellence Communautaires et dans au moins un pôle de compétitivité à vocation mondiale) dans le domaine des Sciences du Mouvement Humain, en s’appuyant sur le dispositif de formation de la FSS : Master en Sciences du mouvement humain (recherche et professionnel) ; Ecole Doctorale des Sciences du Mouvement humain, co-habilitée sur 5 universités du Sud-Est. Les laboratoires actuels, (...)

Lire la suite

Organisation du projet de l’Institut

L’organisation scientifique de l’Institut est basée sur les équipes, thématiques et/ou disciplinaires. La structuration en équipe permet de regrouper les chercheurs et enseignants-chercheurs par centre d’intérêt commun, compte tenu de la pluridisciplinarité du l’unité. Cette structuration permet en particulier d’améliorer l’encadrement des doctorants et d’inciter à la production de HDR. La structuration permet également de garantir la visibilité de chaque équipe au plan national et international. Ces (...)

Lire la suite

Effectifs

Une gouvernance repensée. Afin de garantir la mixité des personnels (CNRS et Université) et des champs disciplinaires (Sciences de la Vie et Ingéniérie), le laboratoire est dirigé par un Directeur, assisté de deux Directeurs-adjoints, qui ensemble définissent et défendent une politique scientifique. La Direction s’appuie sur une équipe de direction, composée de la conférence des responsables d’équipes scientifiques et techniques, et coordonnateurs de grands projets transversaux. L’équipe de direction gère (...)

Lire la suite